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(april) you are walking dumb and blind

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MessageSujet: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 0:36





April Emeraude Morgan

GENERAL


© eden memories
Nom : Morgan.
Prénom's) : April Emeraude.
Âge : 23 ans.
Date de naissance : 31 Octobre 1991.
Nationalité : Américaine.
Groupe : Hope's group.
Situation : Célibataire mais amoureuse.
Métier avant l'apocalypse: Ancienne détenue dans une prison à New York, ancienne strip-teaseuse, et dealeuse de drogues. A également essayé de se prostituer.
Ma famille: Elle a assassiné son père. Sa mère est morte pendant l'apocalypse. Quant à son frère aîné et à sa soeur cadette, elle n'en sait rien.
April n’a pas attendu l’apocalypse pour survivre au lieu de vivre pleinement. Violée, torturée par un père violent, alcoolique aux vices inquiétants, elle s’est enfuie de chez elle alors qu’elle n’avait que quinze ans. Peut-être un peu jeune pour comprendre ce qui signifiait réellement la vie. La jeune femme a vécu dans la rue pendant quelques mois avant de trouver refuge dans un vieil immeuble désaffecté, en compagnie de jeunes aussi cons et perturbés qu’elle. C’est à cet âge-là qu’April a commencé à expérimenter l’illégalité. Alcool, drogues… Mais pas de sexe. La jeune femme en est traumatisée. Elle ne laisse personne la toucher plus bas que la ceinture. Elle n’a jamais hésité à mordre et à frapper pour se défendre. Mais pour se payer sa drogue, April a dû apprendre à faire quelques concessions. Et c’est ainsi que la jeune femme s’est retrouvée à l’âge de seize à travailler dans un bar miteux où elle servait des boissons à des alcooliques la journée et où elle dansait pour de vieux pervers la nuit. Le salaire était minable mais suffisant pour s’acheter sa dose. Cette vie ne lui convenait pas, elle la détestait. Et puis un jour, elle en a eu assez. Sous le coup de l’alcool et de la drogue, elle s’est rendue chez elle et a assassiné son père, alors qu’il dormait paisiblement, un coup de trop dans le nez, sur le fauteuil du salon. Arrêtée puis enfermée, la jeune femme a très vite appris à se faire respecter en prison, faisant venir illégalement de la drogue et du maquillage. Elle a géré pendant une année entière le trafic entier de la prison. Et puis l’apocalypse a débarqué à New-York et elle en a profité pour s’enfuir. April est violente, sûre d’elle, elle prend tous les risques à la place des autres et n’hésite jamais à en faire trop. Elle fume, elle boit et se drogue en cachette mais personne n’en sait rien. C’est son petit secret, pour le moment. Douée pour se battre, grâce à la prison dans laquelle elle a dû souvent se crêper le chignon avec des filles féroces pour prendre sa place de leadeuse, elle est souvent l’une des premières à foncer dans le tas. Que ce soit des zombis ou des humains. N’essayait pas de lui confier le rôle de diplomate, elle risque de tous vous faire tuer avec son arrogance légendaire. Le petit plus d’April, c’est qu’elle a appris à ne pas regretter ses actes, à ne jamais avoir de remords. Peu importe ce qu’elle a fait, ce qu’elle fait et ce qu’elle fera. Dans son sac, April n’a pas grand-chose. Cinq objets. Cinq ridicules petits objets. Pas plus, pas moins. Ils sont inutiles pour la plupart mais lui sont pourtant d’un grand réconfort lorsqu’elle pose sur regard dessus. Parmi eux, l’on peut trouver une boîte en porcelaine brisée dans laquelle se trouvent quelques palettes de maquillage. C’est plus fort qu’elle. Elle ne peut pas s’en empêcher. Tous les matins, elle se maquille les yeux de façon exagérée, malgré la poussière, le sang et la puanteur des cadavres de zombis. Elle se maquille pour reste celle qu’elle a toujours été, comme un souvenir de son ancienne elle. Avant tout cette merde, comme elle aime l’appeler. Dans cette petite boîte de porcelaine brisée, on peut aussi y voir de vieilles photos déchirées et jaunies par le temps. April n’en prend pas grand soin mais elle y attache une importance particulière. Sur ces photos, l’on peut apercevoir cinq personnes dont une ayant le visage barré par un gros marqueur noir. La jolie blonde n’en parle jamais, de sa famille. Et encore moins des photos se trouvant dans son sac. Pas loin de cette petite boîte à souvenirs, l’on peut apercevoir un pistolet que la jeune femme glisse généralement à l’arrière de son jean, cachée sous son t-shirt. Mais son arme favorite restera probablement celle que l’on voit à côté de son pistolet : une dague parfaitement aiguisée sur laquelle les tâches de sang ont élues domicile. La jeune femme n’emporte pas beaucoup de choses avec elle mais l’une des plus importantes reste néanmoins une vieille flasque contenant quelques gouttes d’alcool qu’elle préserve de façon presque exagérée. Jusqu’au prochain bar qu’elle pillera pour un peu de whisky, bien entendu. L’objet le plus illégal, celui que personne n’a jamais aperçu dans son sac, est un sachet contenant de la drogue dure ainsi que quelques cigarettes enfermées dans un vieux paquet jaunies. Même pendant l’apocalypse, les drogués et les alcooliques restent ce qu’ils ont toujours été : des déchets.  

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citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation citation (pas trop longue)
© Schizophrenic

Il n’était pas loin. Je pouvais l’entendre. Je pouvais le sentir, malgré l’odeur persistante de cigarette qui flottait dans la maison. Ce parfum trop cher qu’il mettait tous les matins avant de partir au travail. Ce parfum trop cher que mère lui avait acheté à Noël dernier. Mes mains tremblaient. Mes jambes aussi. Mon corps entier réagissait à sa simple présence à l’intérieur de la maisonnée. Je savais, au fond de moi, que tôt ou tard il finirait par monter cette douzaine de marches qui me séparait de lui. Il irait d’abord embrasser Matthew et Amanda, comme tous les soirs depuis maintenant neuf longues années. Et puis il viendrait me voir mais tout se passerait différemment. Il agirait avec moi d’une toute autre façon. Cela durait depuis un an maintenant. Je ne comprenais pas comment nous en étions arrivées là. Un regard trop appuyé. Un oubli vestimentaire. Ou peut-être était-ce tout simplement mon corps qui changeait. Je grandissais. J’étais trop petite pour oser dire quoi que ce soit. J’étais trop petite pour me défendre. J’étais trop petite pour comprendre. Mais j’étais assez grande pour l’intéresser. Les marches commencèrent à craquer. Mon cœur cessa de battre, comme s’il s’était enfin décidé à quitter ma poitrine avant d’être brisé. Brisé par une mère absente, fracassé par un père trop présent. Réduit en miettes par des frères aveugles. Et doucement, je me glissais sous ma couette en silence, fermant les yeux avec force. Je voulais être aveugle pour ne plus le voir entrer dans ma chambre, pour ne plus jamais avoir à regarder son visage. Je voulais être sourde pour ne plus jamais avoir à l’entendre soupirer, crier ou même me parler. Je voulais qu’il disparaisse de ma vie. Mais pas que de la mienne. De celle ma mère, de celle de mes frères. Il la frappait. Je l’entendais parfois lui crier dessus, lui jurant que s’il osait reposer la main sur moi ne serait-ce qu’une fois, elle partirait avec Amanda, Matthew et moi. Mais elle ne savait pas tout. Elle préférait ignorer ce qui se passait sous son toit. C’était plus facile pour elle d’oublier que de voir à quel point elle était s’était trompée sur l’homme qu’elle avait épousé. Sur l’homme qu’un jour, elle avait aimé et que peut-être, aimait-elle encore.

D'aussi loin que je me souvienne, ma vie n'a été qu'une succession d'emmerdes. Il y a ces choses dont je n'ai jamais voulu parler. Ces choses dont j'ai préféré ignorer l’existence. Ces choses qui m'ont brisé mais que j'ai préféré garder pour moi. J'ai toujours été différente. Je l'ai toujours su. Mais je n'ai jamais osé me l'avouer, je n'ai jamais osé regarder quelqu'un droit dans les yeux et lui dire : je suis différente, j'ai besoin d'aide. Je n'en avais pas conscience. Je n'en ai jamais eu conscience et je n'en aurais probablement jamais conscience. J'ai toujours eu le don, que dis-je, le talent, de me mettre dans des situations impossibles et compliquées. Mon père était un connard alcoolique, violent, possessif, jaloux et probablement fou. Mais il était mon père. Et je suppose que dans un sens, malgré la haine que je lui voue, il le reste. Malgré le fait qu'il soit mort, que je l'ai assassiné de mes propres mains, parce que j'en avais trop fait. Parce qu'il en avait trop fait.

Ma jeunesse a été brisée. Je n'ai pas d'autres mots pour l'expliquer. Je n'ai pas d'autres mots pour la comprendre. Lorsque l'on me demande ce que j'ai fais pour en arriver là, je réponds simplement : "on a que ce que l'on mérite". Est-ce que je pense sincèrement mériter tout ce qui m'est arrivé ? J'en sais rien. Je sais plus. A quinze ans, j'ai quitté la maison. Mon père a essayé de me violer une énième fois. Depuis que j'étais en âge de comprendre ce qu'il me faisait, j'essayais de me débattre, je lançais des regards désespérés à ma mère, je criais les prénoms de mon frère et de ma sœur mais personne ne venait m'aider. J'ai appris à me débrouiller seule, comme n'importe qui l'aurait fait, je suppose. C'était la vie, c'était ma vie. Elle n'était pas jolie, elle craignait et c'est pour ça que j'ai décidé d'en changer pour une meilleure. Mais elle s'est avérée bien pire.

C'est comme ça que ma vie de débauche a commencé. J'avais froid. J'avais faim. Et je savais plus quoi faire. Alors j'ai fais la seule chose qui me semblait logique : j'ai commencé à fréquenter les bars, à me battre contre ces mecs qui avaient le regard trop insistant, à squatter des maisons pendant que les propriétaires étaient absents, à me droguer, à revendre cette drogue pour me faire de l'argent. J'ai même essayé de me prostituer. Mais à chaque fois qu'un homme commençait à m'embrasser, à se déshabiller devant moi, j'étais prise de tremblements. Un jour, j'ai frappé un client jusqu'à ce qu'il se taise, jusqu'à ce qu'il arrête de m'appeler "poupée". J'ai arrêté après ça. Je voulais plus jamais revivre une chose pareille. Un jour, on m'a chopé en train de me battre dans un bar. Au début, j'ai été mise en garde à vue. Et puis, quand ils se sont rendus compte que j'avais de la drogue et trop d'argent pour mon âge, ils ont vite compris qui j'étais et ce que je faisais. J'ai été jugé : peine de quatre ans. J'étais crainte. J'étais malaimée. Mais par-dessus tout, j'étais respectée. Aussi étonnant que cela puisse paraître, j'aimais la crainte et le respect que j'inspirais. Je me sentais forte. Pour la première fois de ma vie, je n'étais pas celle sur laquelle on marchait dessus. Je m'étais battue pour gagner cette place. Je m'étais battue pour montrer mon trafic en prison sans que les gardiens ne soient au courant. Je m'étais battue pour ne pas être celle qu'on baise mais celle qui baise.

Mais je n'ai purgé qu'une année sur les quatre. J'avais dix-neuf ans. L'apocalypse est arrivée. Putain, ça a été bizarre. Toutes les femmes qui me respectaient se sont faites tuées devant moi. J'ai pas bougé. J'ai pris le flingue d'un des gardes de la prison, j'ai tiré dans le tas et je me suis enfuie en courant. Je me souviens que, la première chose que j'ai faite en sortant, c'est voler une boutique de fringues désertées. Les vêtements étaient ensanglantées mais je m'en foutais. Je me suis tirée avec ma drogue, mon maquillage et un sac pourri par le temps que je me trimballe depuis quatre ans. Et puis j'ai rencontré un groupe, quelques mois plus tard. Ils étaient pas beaucoup. Ils n'ont jamais su qui j'étais réellement. Ils idéalisent trop la vie. Ils pensent tous que je suis une personne bien, peut-être un peu trop impulsive et arrogante mais ils m'apprécient. Moi, j'essaie de les apprécier. Mais je peux pas m'empêcher d'être froide. Pourtant, ça fait pas mal de temps qu'on survit ensemble. Et il y a notre leadeuse, Ashley. On se crêpe souvent le chignon, parce qu'on veut toutes les deux avoir raison. Mais je suis tombée raide dingue d'elle. Une ancienne flic et une ancienne tôlarde, douce ironie. Heureusement que personne ne connaît mon passé.


AND YOU ?!

Hello ! Derrière mon personnage qui ressemble à deux gouttes d'eau à Taylor Momsen, je suis en réalité un(e) fille, j'ai 17 ans. Je m'appelle Amandine mais on me nomme aussi Baba O' Rhum sur la toile. Ma présence sur le forum sera de 7/7. Je fais environs 1000 mots. J'ai connue le forum grâce à Ashley. Code du règlement:  A toi de jouer survivant. Mon mot de la fin sera que j'ai hâte de RP avec vous.
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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 0:36


I am I am a zombi.

Histoire



Il n’était pas loin. Je pouvais l’entendre. Je pouvais le sentir, malgré l’odeur persistante de cigarette qui flottait dans la maison. Ce parfum trop cher qu’il mettait tous les matins avant de partir au travail. Ce parfum trop cher que mère lui avait acheté à Noël dernier. Mes mains tremblaient. Mes jambes aussi. Mon corps entier réagissait à sa simple présence à l’intérieur de la maisonnée. Je savais, au fond de moi, que tôt ou tard il finirait par monter cette douzaine de marches qui me séparait de lui. Il irait d’abord embrasser Matthew et Amanda, comme tous les soirs depuis maintenant neuf longues années. Et puis il viendrait me voir mais tout se passerait différemment. Il agirait avec moi d’une toute autre façon. Cela durait depuis un an maintenant. Je ne comprenais pas comment nous en étions arrivées là. Un regard trop appuyé. Un oubli vestimentaire. Ou peut-être était-ce tout simplement mon corps qui changeait. Je grandissais. J’étais trop petite pour oser dire quoi que ce soit. J’étais trop petite pour me défendre. J’étais trop petite pour comprendre. Mais j’étais assez grande pour l’intéresser. Les marches commencèrent à craquer. Mon cœur cessa de battre, comme s’il s’était enfin décidé à quitter ma poitrine avant d’être brisé. Brisé par une mère absente, fracassé par un père trop présent. Réduit en miettes par des frères aveugles. Et doucement, je me glissais sous ma couette en silence, fermant les yeux avec force. Je voulais être aveugle pour ne plus le voir entrer dans ma chambre, pour ne plus jamais avoir à regarder son visage. Je voulais être sourde pour ne plus jamais avoir à l’entendre soupirer, crier ou même me parler. Je voulais qu’il disparaisse de ma vie. Mais pas que de la mienne. De celle ma mère, de celle de mes frères. Il la frappait. Je l’entendais parfois lui crier dessus, lui jurant que s’il osait reposer la main sur moi ne serait-ce qu’une fois, elle partirait avec Amanda, Matthew et moi. Mais elle ne savait pas tout. Elle préférait ignorer ce qui se passait sous son toit. C’était plus facile pour elle d’oublier que de voir à quel point elle était s’était trompée sur l’homme qu’elle avait épousé. Sur l’homme qu’un jour, elle avait aimé et que peut-être, aimait-elle encore.

D'aussi loin que je me souvienne, ma vie n'a été qu'une succession d'emmerdes. Il y a ces choses dont je n'ai jamais voulu parler. Ces choses dont j'ai préféré ignorer l’existence. Ces choses qui m'ont brisé mais que j'ai préféré garder pour moi. J'ai toujours été différente. Je l'ai toujours su. Mais je n'ai jamais osé me l'avouer, je n'ai jamais osé regarder quelqu'un droit dans les yeux et lui dire : je suis différente, j'ai besoin d'aide. Je n'en avais pas conscience. Je n'en ai jamais eu conscience et je n'en aurais probablement jamais conscience. J'ai toujours eu le don, que dis-je, le talent, de me mettre dans des situations impossibles et compliquées. Mon père était un connard alcoolique, violent, possessif, jaloux et probablement fou. Mais il était mon père. Et je suppose que dans un sens, malgré la haine que je lui voue, il le reste. Malgré le fait qu'il soit mort, que je l'ai assassiné de mes propres mains, parce que j'en avais trop fait. Parce qu'il en avait trop fait.

Ma jeunesse a été brisée. Je n'ai pas d'autres mots pour l'expliquer. Je n'ai pas d'autres mots pour la comprendre. Lorsque l'on me demande ce que j'ai fais pour en arriver là, je réponds simplement : "on a que ce que l'on mérite". Est-ce que je pense sincèrement mériter tout ce qui m'est arrivé ? J'en sais rien. Je sais plus. A quinze ans, j'ai quitté la maison. Mon père a essayé de me violer une énième fois. Depuis que j'étais en âge de comprendre ce qu'il me faisait, j'essayais de me débattre, je lançais des regards désespérés à ma mère, je criais les prénoms de mon frère et de ma sœur mais personne ne venait m'aider. J'ai appris à me débrouiller seule, comme n'importe qui l'aurait fait, je suppose. C'était la vie, c'était ma vie. Elle n'était pas jolie, elle craignait et c'est pour ça que j'ai décidé d'en changer pour une meilleure. Mais elle s'est avérée bien pire.

C'est comme ça que ma vie de débauche a commencé. J'avais froid. J'avais faim. Et je savais plus quoi faire. Alors j'ai fais la seule chose qui me semblait logique : j'ai commencé à fréquenter les bars, à me battre contre ces mecs qui avaient le regard trop insistant, à squatter des maisons pendant que les propriétaires étaient absents, à me droguer, à revendre cette drogue pour me faire de l'argent. J'ai même essayé de me prostituer. Mais à chaque fois qu'un homme commençait à m'embrasser, à se déshabiller devant moi, j'étais prise de tremblements. Un jour, j'ai frappé un client jusqu'à ce qu'il se taise, jusqu'à ce qu'il arrête de m'appeler "poupée". J'ai arrêté après ça. Je voulais plus jamais revivre une chose pareille. Un jour, on m'a chopé en train de me battre dans un bar. Au début, j'ai été mise en garde à vue. Et puis, quand ils se sont rendus compte que j'avais de la drogue et trop d'argent pour mon âge, ils ont vite compris qui j'étais et ce que je faisais. J'ai été jugé : peine de quatre ans. J'étais crainte. J'étais malaimée. Mais par-dessus tout, j'étais respectée. Aussi étonnant que cela puisse paraître, j'aimais la crainte et le respect que j'inspirais. Je me sentais forte. Pour la première fois de ma vie, je n'étais pas celle sur laquelle on marchait dessus. Je m'étais battue pour gagner cette place. Je m'étais battue pour montrer mon trafic en prison sans que les gardiens ne soient au courant. Je m'étais battue pour ne pas être celle qu'on baise mais celle qui baise.

Mais je n'ai purgé qu'une année sur les quatre. J'avais dix-neuf ans. L'apocalypse est arrivée. Putain, ça a été bizarre. Toutes les femmes qui me respectaient se sont faites tuées devant moi. J'ai pas bougé. J'ai pris le flingue d'un des gardes de la prison, j'ai tiré dans le tas et je me suis enfuie en courant. Je me souviens que, la première chose que j'ai faite en sortant, c'est voler une boutique de fringues désertées. Les vêtements étaient ensanglantées mais je m'en foutais. Je me suis tirée avec ma drogue, mon maquillage et un sac pourri par le temps que je me trimballe depuis quatre ans. Et puis j'ai rencontré un groupe, quelques mois plus tard. Ils étaient pas beaucoup. Ils n'ont jamais su qui j'étais réellement. Ils idéalisent trop la vie. Ils pensent tous que je suis une personne bien, peut-être un peu trop impulsive et arrogante mais ils m'apprécient. Moi, j'essaie de les apprécier. Mais je peux pas m'empêcher d'être froide. Pourtant, ça fait pas mal de temps qu'on survit ensemble. Et il y a notre leadeuse, Ashley. On se crêpe souvent le chignon, parce qu'on veut toutes les deux avoir raison. Mais je suis tombée raide dingue d'elle. Une ancienne flic et une ancienne tôlarde, douce ironie. Heureusement que personne ne connaît mon passé.
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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 0:41

Bienvenue parmi nous ! Nous sommes heureux de te voir ici. Bon courage pour ta fiche de présentation et n'hésite surtout pas si tu as des questions à nous harceler on adore ça ! cheers

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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 0:41

Merci beaucoup ! :D
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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 1:40

Hey! Bienvenue a toi ma belle April, j'espère que tu es bien prête à entrer dans le monde chaotique de Who will survive.
Si tu as la moindre question n'hésite surtout pas à venir t'adresser à nous, c'est avec grand plaisir que nous y répondrons.
Bon courage pour ta fiche, il me tarde de la lire.

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Stay safe.  Nine lives, remember?
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©️ sweet peach
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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 1:42

Bienvenueeeeee ^^ Bon courage pour ta fichee
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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 1:46

Merci vous tous !
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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 19:42


Fait attention a ton cul maintenant, les zombies risque d'avoir une petite faim !

Congratulations !


Tu es officiellement Validé(e) survivant(e)


Et oui, l’étape cruciale de la présentation est terminée pour toi mon petit survivant ! Tu as respecté les différentes demandes et nous trouvons que ton histoire est franchement géniale! Évidemment, nous ne pouvons pas te  laisser vagabonder sur le forum sans quelques recommandations. Il est important pour toi de recenser ton avatar puisque sinon, n’importe qui pourrait le croire libre. Ensuite, les demandes diverses sont obligatoires. La création de ta fiche de Rp et de lien est également nécessaire pour le bon fonctionnement du rp. Il serait préférable que tu crées ta fiche avant d’aller demander des liens aux autres. Sur ce, bon jeu ! Et surtout attention aux zombies !

J'adore ton histoire, ton style d'écriture aussi. J'adore ton personnage. Enfin tu l'auras compris, j'aime tout xD. Félicitation ma belle !
 

Les armes à feu ne sont pas le meilleur moyen pour éviter d'être repéré par les zombies.



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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind Mer 19 Nov - 19:44

Merci beaucoup !
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MessageSujet: Re: (april) you are walking dumb and blind

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(april) you are walking dumb and blind

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